J'ai tendance à me méfier a tous les facteurs extérieurs susceptibles d'agir sur mon cerveau.
Le siège de la conscience, c'est le cerveau.
Alors c'est légitime de se méfier de tous les facteurs extérieurs.
Mais parfois, le facteur extérieur appartient à notre corps.
Notamment:
• les muscles, qui peuvent produire des facteurs endocrines
• l'estomac
Einstein disait qu'un ventre vide était mauvais conseillé
• et aussi, il faut bien le dire, les testicules
Ça agit énormément sur notre cerveau, les testicules.
Au fond, est-ce qu'une castration généralisée ne serait pas un bon choix?
A quoi ça rime de vivre toute notre vie avec des testicules.
Alors qu'on souffre en vérité des jeux de domination et soumission qui se déroulent dans la rue, en permanence.
Presque tous les garçons se masturbent régulièrement, pour faire diminuer le taux de testostérone créé par leurs testicules.
Certains ne se masturbent pas et deviennent des psychopathes dominateurs.
Ça serait tellement plus simple de faire une castration, non?
A quoi ça rime, tout ça?
Est-ce que sous pretexte que c'est dans notre biologie et dans notre corps, alors on doit se soumettre impérativement?
Non.
On peut apprendre à contrôler le corps humain.
Ils sont fous les transhumanistes d'essayer de créer des robots alors qu'il n'y a pas eu une étape où l'humain était capable de maîtriser son corps, et de contrôler les taux d'hormones.
On doit faire cet effort de maîtriser notre corps.
Pour ne pas être pour toujours esclaves de notre biologie.
Il faut apprendre à avoir un esprit critique vis-à-vis de notre propre biologie.
Non, l'humain n'a pas été fait à l'image de Dieu, non.
Les voies du seigneur sont impénétrables et ce serait prétentieux de dire le contraire.
Alors apprenons à maîtriser notre biologie plutôt que d'accepter cet esclavage sous prétexte de quelque règle divine.
C'est de la théologie élémentaire.
De créer Dieu, jour après jour, plutôt que d'assimiler aveuglément le personnage qui a été créé par les générations précédentes.
C'est notre devoir d'avoir un esprit critique.