Quote (ShaY @ 17 Feb 2010 18:18)
Bah c'est toujours pareil, quand une équipe créé la surprise on fit que l'autre a mal joué..
J'en profite pour dire que je n'ai jamais dit qu'ils avait mal joué ou eut de la chance.
Bref, imo le retour ca va quand même être une autre histoire, vous n'avez pas idée de la pression qu'il vas y avoir sur le réal (ils ont sortis le chéquier pour passer les 1/8)...
Mais tout est possible
/e tient qu'est ce je disais :
Un onze de départ surréaliste. » Voilà ce que l'Espagne pouvait lire mercredi matin en Une de Marca, l'un des deux quotidiens sportifs madrilènes. Depuis mardi et la défaite du Real Madrid à Lyon (0-1), les médias espagnols critiquent les choix de l'entraineur Manuel Pellegrini. Notamment, deux titularisations : celle de Mahamadou Diarra à la récupération et celle de Marcelo au poste d'arrière gauche. En titularisant l'ancien Lyonnais, l'entraîneur chilien a mis de côté le milieu de terrain en losange qui fonctionnait très bien depuis quelques mois pour un entrejeu à plat avec deux récupérateurs (Xabi Alonso - M. Diarra). Pellegrini s'est justifié en mettant en avant le jeu de tête du Malien, secteur où les Lyonnais avaient un avantage. En Espagne, on dénonce ainsi sa frilosité. Le Real Madrid ne doit jamais s'adapter à son adversaire, surtout lorsqu'il est supposé plus faible.
Arbeloa : « Nous sommes tous coupables »
Concernant Marcelo, là encore ''l'Ingénieur'' a reconduit un choix qu'il avait pourtant abandonné en cours de saison. Le Brésilien a débuté la saison au poste d'arrière gauche mais après plusieurs défaites (notamment celle à Séville 2-1 le 4 octobre où Marcelo avait été dépassé par Jesus Navas), il est monté d'un cran, laissant le poste à Arbeloa. Celui-ci, baladé hier entre le côté droit puis le côté gauche de la défense, a tenu a défendre son entraîneur lors de la conférence de presse du lendemain. «Les coupables, ce sont les joueurs et surtout les onze qui étaient là au coup d'envoi, a indiqué l'Espagnol. L'équipe du départ étaient quasiment la même que ces derniers mois lorsque nous avons reçu beaucoup de louanges.»
Le spectre d'une sixième élimination en huitième
Les joueurs assument leurs responsabilités et la presse espagnole a trouvé son symbole dans ce naufrage : Kaka. «En ne faisant pas le lien avec les attaquants, il a failli à sa mission», selon AS. Le Brésilien a trop porté le ballon et n'a jamais réussi a organiser le milieu de terrain, dominé par les Lyonnais. Recruté pour 64 millions d'euros, le Ballon d'Or France Football 2007 n'a toujours pas donné satisfaction en Espagne. Plus que la faillite d'un joueur, Alvaro Arbeloa explique cette bataille perdue par un manque d'habitude. «En Espagne, nous affrontons peu d'équipes physiques. Peut-être que nous n'étions pas assez préparés et que nous n'avons pas su répondre. Nous n'avons pas su adapter notre football à celui de l'adversaire.» Reste à ces Madrilènes à trouver la solution en trois semaines. Car une sixième élimination consécutive en huitièmes de finale de la Ligue des champions, avec le recrutement galactiques de cet été, provoquerait un véritable tremblement de terre dans la capitale espagnole.
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