Quote (Amaury @ 14 Nov 2009 12:16)
Y a un truc sur lequel j'ai un peu de mal, c'est les changements de varibales dans les intégrales impropres (ou propres d'ailleurs)
S(a,b) [f(x)dx] = intégrale de a à b de f(x)dx pour qu'on se comprenne mieux.
Donc si on a S(a,b)[(ln x)/x dx], si on pose u(x) =ln x, u'(x) = 1/x
l'intégrale devient
S(u(a),u(b))[u du]
On peut faire ça dès que dans une intégrale on a une forme du style u'(x)u(x) dx ?
En ensuite ?
l'intégrale se calcule, ça fait donc [u²/2] entre u(a) et u(b). Et il suffit de remplacer? aka u(b)²/2 - u(a)²/2 ?
Ca marche toujours comme ça ?
effectivement, tu peux faire ça dans toutes les intégrales de cette forme, mais il ne faut pas limiter l'usage du changement de variable à ça... c'est un cas particulier, 90% du temps les changements de variable sont moins évidents et ne donnent pas une intégrale finale aussi simple
et oui, ça marche toujours comme ça : il suffit de remplacer, le nom de la variable importe peu (je sais pas si c'est ça qui te gêne)
en revanche je n'aime pas ta formalisation (tu ne parles jamais de différentielles, juste de dérivées), en tout cas c'est pas comme ça que je rédige
j'aurais écrit :
on pose u = ln(x) [il aurait peut-être fallu préciser que c'est valable car ln est un C1-difféomorphisme de R+* dans R, mais si tu n'as pas vu les difféos oublie]
alors du = dx/x => dx = xdu = exp(u)du
il suffit de remplacer lnx, x et dx par les expressions ci-dessus, c'est complètement mécanique :
l'intégrale devient S(u(a),u(b))(u*1/exp(u)*exp(u)*du) = S(u(a),u(b))(u*du)
l'avantage de cette rédaction, c'est qu'on peut l'écrire sans jamais réfléchir, quel que soit le changement de variable !
This post was edited by Hubbard on Nov 14 2009 05:37am