Quote (F34RG0D @ Nov 3 2015 01:51pm)
en quoi les entreprises sont spoilatrices?
faut vrmnt que tu m'expliques ce point là... car franchement je vois pas
Je te l'ai déjà expliqué plusieurs fois, ça s'appelle l'esclavage salarié, l'aliénation selon Marx, mais à mon avis pour comprendre ça il faudrait que tu connaisses quelques rudiments de l'idéologie socialiste.
ex : les télémarketteurs de 118 218 qui se sentent obligés de chanter toutouyoutou quand un client leur demande, s'ils étaient moins aliénés n'auraient pas cette obligation, et s'ils l'étaient plus se sentiraient même content de le faire (ce, qu'à ta différence, assument ouvertement les ultralibéraux)
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non pour moi le domaine commun n'est pas un lieu de culte.
Donc faut interdire aux nonnes de sortir habillées et obliger les rastas à couper leurs dreadlocks ?
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et non je suis pour la liberté de circulation. par contre je suis contre l'aide que l'état apporte aux migrants.
un migrant qui vient en France et qui travaille ne me gène pas
un migrant qui vient en France et qui ne travaille pas ne me gène pas non plus
ce qui me gène c'est le migrant qui vient en France et qui reçoit des aides de l'état et/ou commet des infractions.
même chose pour les SDF.
qu'il travaille ou pas n'est pas la question.
Ouai tout pareil que pour un ressortissant français quoi, donc ou bien t'es pour l'immigration et faudrait que t'arrêtes de parler de migrants comme un problème en soi, ou bien t'es contre et tu le dis ouvertement.
Quant aux SDF, tu es d'accord pour qu'ils circulent (et s'arrêtent donc) partout dans l'espace public (parcs avec jeux pour enfants, gares, stations de métro, trottoirs devant les boutiques de luxe, etc.) au même titre que n'importe quel autre français ?
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Absolument pas! au contraire. Une entreprise fonctionne mieux avec des salariés heureux.
et le niveau acceptable entre bonheur/salaire/conditions de travail est décidé par le marché/la rentabilité
Si un ouvrier considère qu'il est mal payé, pas heureux, il va vouloir partir:
le patron a alors 2 choix:
soit il considère que le surplus demandé par l'employé est rentable, c'est à dire qu'avec ce surplus il va produire plus/mieux et donc faire gagner plus d'argent à l'entreprise que l'augmentation de salaire, et dans ce cas il l'augmente
soit il considère que non, il vaut mieux recruter qq1 d'autre, même moins bon car c'est plus rentable et dans ce cas il le laisse partir
dans tous les cas, au fin de compte ça s'auto-régule et on arrive aux niveaux acceptables par les différentes parties.
Effectivement le but des ultralibéraux est d'aliéner le travailleur au maximum afin que celui ci ait l'impression d'être dans le meilleur des mondes, ceci dit tu conviendras que la définition du bonheur selon un possédant n'est pas forcément la même que selon le reste de la population.
La française convertie à l'islam et voilée, elle est heureuse ? Le cadre sous coke/prozac/valium, il est heureux ? Le CSP+ de la silicon valley qui a un salaire mirobolant, une voiture et un téléphone de fonction, une cantine 4 étoiles mais qui finit par se suicider il était heureux ?
À toutes ces questions, les ayatollah de toutes religions répondent que oui, mais pour quelqu'un qui veut vivre libre, sans dieu ni maître, la réponse est évidemment non.
Après ton petit raisonnement qui suit est un peu simpliste. Déjà, tu pars du postulat discutable que c'est au patron de décider de la pluie et du beau temps, puis tu oublies de prendre en considération que 90% des patrons n'ont rien dans le chou idéologiquement et sont complètement imbibés de propagande ultralibérale, ce qui crée un monopole dans le marché qui devrait inquiéter le libéral que tu dis être, à moins que comme je te le dise, ton utopie libérale soit réellement une dystopie sociale et que la régulation à laquelle tu fais allusion ne soit rien d'autre qu'un état d'équilibre bloqué, une société sans aucune mobilité sociale.
This post was edited by You2 on Nov 6 2015 09:23am