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Oct 28 2015 09:53am
"Quant à la différence maintenant entre ce que je préconise (la sortie de la zone euro) et les solutions du front national, étant dit préalablement que j'exècre littéralement ce parti et que précisément pour ma part j'essaye de faire tout pour ne pas lui laisser le monopole de ces questions, il faut en revenir à la question de la souveraineté. Car si l'on a dit que, envisagé à un très haut niveau de généralité et d'abstraction, être souverain, se déclarer souverainiste, ça n'est pas autre chose que se déclarer démocrate, ça n'empêche pas qu'il y ait des différences par après.
Il y a ce qu'on pourrait appeler un souverainisme de droite et un souverainisme de gauche, et ça n'est pas la même chose.

Le souverainisme de droite, c'est celui qui consiste à rendre la décision à des gouvernants supposément éclairés et qui ont pour tâche de conduire le peuple. Et puis vous avez la variante d'extrême droite, qui est de rendre les instruments de la délibération et surtout de la décision à des gouvernants, mais autoritaire - et au surplus raciste, ce qui ne gâte rien dans le paysage bien sûr - dont l'intention principale en l'occurrence ne consiste à rien d'autres qu'à renouer un compromis de classe avec le capital, un compromis post-mondialisation, mais qui laisserait absolument intacte la position de domination et la position directrice du capital à l'intérieur de la société, soit le miroir aux alouettes - pour ne pas dire le parfait piège à con - pour le salarié et les classes populaires.

La souveraineté vu de gauche, c'est autre chose. La souveraineté de gauche, c'est de rendre la décision aux intéressés pour toutes les matières qui les intéresse, c'est-à-dire de pousser aussi loin que possible le principe démocratique ce qui suppose d'étendre la subsidiarité autant qu'on le peut et notamment, pourquoi pas, de faire régner ce principe de souveraineté dans l'ordre économique là où elle a été rigoureusement banni, c'est-à-dire dans la délibération collective qui gouvernent la vie des collectifs de production, c'est-à-dire les entreprises." (F. Lordon)

La différence dans la politique économique entre les partis de gauche et le Front National se situe avant tout dans le champ idéologique. Il faut être d'une singulière mauvaise foi (pour les plus intelligents, sinon c'est tout simplement de la bêtise) pour se contenter de mettre à la queue-leu-leu les objectifs politiques inscrits noir sur blancs dans un programme en oubliant le champ dans lequel ceux-ci s'inscrivent. Ce n'est pas par hasard que la dénomination de ces partis exprime une si grande opposition, extrême gauche versus extrême droite et ce même si d'un point de vue idéologique, cette dénomination est mis à mal par le peu de différence entre gauche et droite non extrême.

This post was edited by Agarwaen on Oct 28 2015 09:54am
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Oct 28 2015 10:15am
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La souveraineté vu de gauche, c'est autre chose. La souveraineté de gauche, c'est de rendre la décision aux intéressés pour toutes les matières qui les intéresse, c'est-à-dire de pousser aussi loin que possible le principe démocratique ce qui suppose d'étendre la subsidiarité autant qu'on le peut et notamment, pourquoi pas, de faire régner ce principe de souveraineté dans l'ordre économique là où elle a été rigoureusement banni, c'est-à-dire dans la délibération collective qui gouvernent la vie des collectifs de production, c'est-à-dire les entreprises." (F. Lordon)


Tu n'as pas honte d'écrire ça?Alors que la gauche fait exactement l'inverse?

Dès qu'elle le peut, la gauche ajoute des normes de plus en plus nombreuses, elle refuse net les libertés aux entreprises (empêcher les gens de travailler le dimanche, de travailler plus, de gérer la masse salariale, de gérer les contrats de travails), et favorise une minorité de fonctionnaires et de privilégiés (SNCF, Syndicats par ex) au détriment d'une majorité de français travaillant dans le privé.
La gauche veut tout réguler, elle n'est absolument pas pour favoriser les libertés ni la démocratie...

This post was edited by F34RG0D on Oct 28 2015 10:15am
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Oct 28 2015 10:48am
la preuve en image:

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Le retour aux 39 heures chez Smart n'aura finalement pas lieu. Certes, deux syndicats, la CFE-CGC et la CFTC, ont approuvé ce changement mais les deux autres organisations de l'usine, la CFDT et la CGT, qui représentent 53% des salariés, ont refusé de signer. «L'accord est réputé comme non écrit, et donc pas applicable», a déclaré à l'AFP Didier Getrey, de la CFDT. Ce qui met ainsi un terme à la négociation, a indiqué la direction de l'usine automobile.
Un représentant de la CFE-CGC rappelle que tant que les deux syndicats n'ont pas fait valoir leur droit d'opposition, le retour aux 39 heures n'est pas officiellement rejeté. «C'est terminé, le bébé est mort-né», répond toutefois Didier Getrey, précisant que la CFDT et la CGT, qui ont toujours manifesté leur opposition au projet, feraient valoir dès demain leur droit d'opposition. «J'espère qu'ils reviendront sur leur décision. La nuit porte conseil, déclare au Figaro Gilles Hemmerling, délégué national de la Fédération de métallurgie Lorraine. Quand la majorité des salariés approuvent ce projet, il faut y aller. Nous sommes pragmatiques. On est dans le «gagnant-gagnant».
Le syndicaliste fait référence au référendum interne - purement consultatif - du 11 septembre dernier à l'issue duquel 56% des 800 salariés votants s'étaient prononcés en faveur du «Pacte 2020» qui prévoyait notamment un retour aux 39 heures, payées 37, et une diminution des jours de RTT pour les cadres, en échange d'un maintien de l'emploi jusqu'en 2020. La CFTC a pour sa part expliqué qu'elle avait décidé de ratifier le «pacte 2020» en arguant notamment que la direction avait accepté la mise en place «d'un avenant individuel pour tous» et le principe d'un retour «aux 37 heures puis aux 35heures en fin de période (2021)», entre autres choses.
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Oct 28 2015 11:57am
Mais arrête donc un peu avec ta liberté d'enculer à tout va, qui veut de ça à part les nantis qui n'ont jamais mis la main à la pâte ou les sociopathes qui ont compris que pour rejoindre l'élite il fallait écraser tout le monde ?
Personne ne veut qu'une entreprise soit libre de tromper son consommateur. Personne ne veut qu'une entreprise soit libre d'assassiner des gens (mercenaires). Personne ne veut qu'une entreprise soit libre de vendre des aliments radioactifs ou des drogues dures.

Visiblement t'as aucune conscience d'à quel points tes pairs capitalistes ont flippé pendant les grosses grèves de l'Histoire, toi t'en as peut-être pas conscience mais ne t'en fais pas qu'eux savent très bien qu'ils sont des voleurs et que dès qu'une majorité de gens s'en rend compte, c'est le moment de perdre ses couilles ou de faire ses valises.
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Oct 28 2015 12:55pm
Quote (F34RG0D @ Oct 28 2015 04:15pm)
Tu n'as pas honte d'écrire ça?Alors que la gauche fait exactement l'inverse?

Dès qu'elle le peut, la gauche ajoute des normes de plus en plus nombreuses, elle refuse net les libertés aux entreprises (empêcher les gens de travailler le dimanche, de travailler plus, de gérer la masse salariale, de gérer les contrats de travails), et favorise une minorité de fonctionnaires et de privilégiés (SNCF, Syndicats par ex) au détriment d'une majorité de français travaillant dans le privé.
La gauche veut tout réguler, elle n'est absolument pas pour favoriser les libertés ni la démocratie...


Quote (F34RG0D @ Oct 28 2015 04:48pm)
la preuve en image:


J'ai déjà répondu à ce sujet par une vidéo que j'avais mise. Tu l'as regardé ? Non... Et donc tu continues de déblatérer opiniâtrement les mêmes contresens.

Ce n'étais pas pour toi que j'ai mis ça mais pour les autres, que je sais un peu plus ouverts.

This post was edited by Agarwaen on Oct 28 2015 12:56pm
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Oct 28 2015 06:05pm
Quote (ShaY @ Oct 28 2015 10:29am)
Hitler etait indéniablement de gauche pour le travail et l’économie, mais sa politique économique était particulièrement vertueuse, je rappelle qu'en 10 ans il est passé d'un pays exsangue par le traité de versaille et 14/18 en une puissance economique et industrielle de premier plan, seulement dépassé par les US.


Par contre niveau mœurs il était dans la plus pure tradition nationaliste. préférence nationale, les 3 K.

Mais si on considère la droite au niveau patronal, libéralisme et tout pour les riches (reducteur ofc)
et la gauche niveau social il etait de gauche, celui qui fait une voiture pas cher pour le peuple, c'est lui.

/e et encore une fois le socialisme peut s'enorgeuillir en cachete de sa reussite economique, et ce avant le STO ofc


ShaY, tu te trompes. La politique nazie n'a jamais été de gauche, même au niveau économique.
S'il est vrai qu'Hitler a fait campagne (avant 1933) sur des thèmes économiques de gauche (par simple démagogie) , il ne les a en réalité JAMAIS mis en oeuvre. Au contraire, d'un point de vue économique, sa politique a été purement capitaliste et antisocialiste.

Pour t'en convaincre, voici quelques extraits de l'article que j'ai cité dans mon dernier post :

Ian Kershaw dans Qu’est-ce que le nazisme ? montre que les discours « révolutionnaires » des nazis ne se sont absolument pas traduit par un bouleversement des rapports de production, pire, après 1933, la politique économique nazie a manifestement favorisé l’intérêt du patronat allemand et s’est traduite par un renforcement des grands groupes industriels privés qui « prennent une part active au pillage, à l’exploitation, à la destruction et au massacre dans les territoires occupés. »

Hitler n’a nationalisé aucune entreprise contrairement à son programme démagogique initial, il s’est au contraire lancé dans une campagne de privatisation à partir de 1933. Léon Dion, dans La révolution allemande au XX° siècle (1993), écrit que « le Troisième Reich, loin d’intensifier la socialisation de la vie économique, abandonna au contraire à l’initiative privée la presque totalité des secteurs de l’activité économique ». En effet comme le montre Dion, alors qu’en 1933, la propriété « publique » représentait à peine 5 % de la richesse nationale, la reprivatisation des entreprises rentables, dans la finance comme dans la production et les services publics, s’était opérée à un rythme de plus en plus rapide pour atteindre son paroxysme au cours des années 1936-1937. Comme le remarque Charles Bettelheim dans son livre L’économie allemande sous le nazisme : un aspect de la décadence du capitalisme (1946), ce processus s’inscrit dans la droite ligne de la logique du capitalisme qui « montre, depuis le dernier quart du XIXème siècle, que les périodes de crise sont des périodes d’étatisation, l’État se substituant à certains entrepreneurs défaillants, et les périodes de reprise économique des périodes de reprivatisation, l’État recédant aux capitalistes des entreprises à nouveau rentables. »

De même, Daniel Guérin écrit dans Fascisme et grand capital (1936) :

« A peine installé au pouvoir, le fascisme s’empresse de donner des preuves de sa bonne volonté au capitalisme privé. […] Hitler tient à manifester sa reconnaissance aux magnats de l’industrie lourde, aux Kirdorf, aux Thyssen. […] L’Etat leur restitue les Acieries Réunies (qui avaient été mises sous contrôle de l’Etat lors de leur relèvement sur fonds publics pour cause de faillite). […] Après le krach de 1931, la plupart des grandes banques étaient tombées sous le contrôle de l’Etat. […] La Deutsche Diskonto Bank, dès 1933, s’est vue restituer par l’Etat près de 20 millions de marks d’action […] L’Etat fasciste aide les magnats capitalistes à « produire du bénéfice » en leur accordant toutes sortes d’exonérations fiscales […] en les aidant à relever artificiellement leurs prix de vente […] en renflouant les entreprises défaillantes sans contrepartie. »

Au final, comme l’écrit historien spécialiste du fascisme Pierre Milza dans Les fascismes (1985), en Italie aussi bien qu’en Allemagne, « le fascisme au pouvoir aboutit au renforcement des structures capitalistes et accélère le processus de concentration [industriel] » inhérent au développement du capitalisme. En effet, entre 1932 et 1938 les profits ont augmenté de 130% alors que dans la même période des milliers de petites entreprises industrielles et commerciales faisaient faillite, un autre gage de la situation privilégiée dans laquelle baignait la grande bourgeoisie allemande.

Le prétendu socialisme d’Hitler, il n’y en a aucune trace. Plus encore, les syndicats furent interdits, seul subsistait le syndicat gouvernemental, donc bourgeois, le Front du travail, qui a fait interdire le droit de grève et qui, soumis au corporatisme d’Etat, avait pour but de convaincre les ouvriers de collaborer avec les capitalistes et de travailler davantage pour cette idée creuse de patrie (allongement de la durée de travail à 60-70 heures par semaine pour le bénéfice d’une petite minorité).

Dion écrit à propos de la condition ouvrière misérable sous le nazisme :

« Privés du droit de grève, incapables de faire valoir leurs revendications, les travailleurs furent soumis à une dure exploitation […] En 1938, le taux moyen des salaires horaires industriels se trouvait de 18 % inférieur au taux de 1929 et de seulement 9 % au-dessus de celui de 1932. En dépit d’une augmentation du nombre de travailleurs de près de trois millions par rapport à 1929 et de l’allongement de la journée de travail, le montant global des salaires, en 1938, demeurait encore inférieur à celui de 1929. Et, par rapport à 1932, en tenant compte d’une augmentation de 5% dans l’indice du coût de la vie, le revenu total réel des salariés n’avait augmenté, en 1928, que de 20 % alors que pendant la même période les profits s’étaient accrus de 127 %. »

This post was edited by dijonnais on Oct 28 2015 06:12pm
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Oct 28 2015 06:36pm
Exactement, plus de détails http://www.ub.edu/graap/nazi.pdf

Et sinon si tu veux t'ouvrir l'esprit feargod, lis la Société du spectacle de Debord, ce livre est une véritable merveille. Tant que tu ne te seras pas abreuvé d'un minimum de littérature gauchiste, tu ne pourras jamais faire reposer tes convictions que sur des croyances.
http://classiques.uqac.ca/contemporains/debord_guy/societe_du_spectacle/societe_du_spectacle.pdf
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Oct 28 2015 07:27pm
pol pot le despote
pol pote a l'envers
pol pot sous l'eau..
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Oct 29 2015 01:06am
Malgré tout et puisque je n'aime pas faire les choses à moitié, voilà un autre son de cloche concernant Smart :

Quote
Plusieurs semaines avant la conférence sur le dialogue social, le "modèle" Smart, comme disait Macron, Sapin et leurs conseillers, devait servir d'exemple. Cet enthousiasme se nourrissait de la divine surprise du "référendum" interne, organisé le 11 septembre par la direction de l'usine d'Hambash (Moselle). Au terme du scrutin, 56% des votants se sont prononcés pour un retour aux 39 heures. Preuve, selon les optimistes du gouvernement, que les salariés sont prêts à s'adapter aux difficultés du moment face à des syndicats conservateurs.
Mais patatras ! depuis, les mauvaises nouvelles n'ont pas cessé de pleuvoir... Primo, un décompte précis des bulletins de vote a montré que, si les cadres ont voté massivement pour les propositions de la direction, les ouvriers se sont tout aussi massivement abstenus ou ont voté contre. Pas facile de construire des voitures sans ouvriers.
Deuzio, quelques jours après avoir reçu l'onction du suffrage universel, la direction de Smart a pris un virage à la Tsipras. Dans le projet d'accord soumis aux syndicats au lendemain du scrutin, elle est revenue sur son engagement. Au lieu de faire passer la durée du travail à 37 heures (une première étape), moyennant une prime forfaitaire, elle a tout de go proposé de rester aux 35 heures, assorties du paiement des heures supplémentaires. Du coup, "si on ne fait pas d'heures sup, on n'aura pas un sou de plus", résume un syndicaliste de l'usine.
Plus embêtant : les multiples avenants rédigés par la direction réservent d'autres vilaines surprises. en résumé, les cadres devraient faire leur deuil de 10 jours annuels de RTT. Les ouvriers, eux, devraient bosser à l'oeil 24 jours de plus par an.
Résultat des courses : les deux syndicats, d'ordinaire les plus "constructifs", CFE-CGC et CFTC ont coupé les ponts avec le patron et menacent même de le traîner en justice. Et la CFDT rue à son tour dans les pare-chocs.


Autrement dit, le sondage en question ne révèle pas grand chose de la volonté de l'ensemble de la masse salariale, puisque les ouvriers se sont massivement abstenus.
Autremement dit, ton exemple n'est pas pertinent. Sans compter que ton article est particulièrement orienté...

Mais évidemment il fallait lire le canard enchainé pour le savoir.

This post was edited by Agarwaen on Oct 29 2015 01:10am
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Oct 29 2015 03:59am
Quote (Agarwaen @ Oct 29 2015 09:06am)
Malgré tout et puisque je n'aime pas faire les choses à moitié, voilà un autre son de cloche concernant Smart :



Autrement dit, le sondage en question ne révèle pas grand chose de la volonté de l'ensemble de la masse salariale, puisque les ouvriers se sont massivement abstenus.
Autremement dit, ton exemple n'est pas pertinent. Sans compter que ton article est particulièrement orienté...

Mais évidemment il fallait lire le canard enchainé pour le savoir.


Je crois qu'il y a une nuance que tu n'as pas captée dans l’abstention. Quand on ne vote pas, ça ne veut pas dire qu'on est contre...

D'autre part, tu sous estimes l'impact de la minorité ultra syndiquée, qui par la terreur, empêche les ouvriers de voter pour ces mesures de bon sens.

Il est écrit "pas facile de construire des voitures sans ouvriers", je suis bien d'accord. Mais des ouvriers sur le marché, il y en a d'autres qui seront très content de venir travailler dans les conditions proposées par l'entreprise.
Résultat, au lieu d'aider les ouvriers, les syndicats sont en train de les condamner
bravo =)

This post was edited by F34RG0D on Oct 29 2015 04:01am
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